COOPERATION CHINE-BURUNDI
Ce 15 juillet 2026, la Semaine du film chinois a été officiellement lancée par l’Ambassade de Chine en partenariat avec le FESTICAB. L’édition 2026 s’inscrit dans "l’Année des échanges humains et culturels Chine-Afrique" et célèbre le 70e anniversaire des relations diplomatiques sino-africaines.
Dans son discours, l’Ambassadrice de Chine au Burundi, Zhu Kewei, a salué "tous les amis" qui œuvrent pour le dialogue culturel entre les deux pays. Pour elle, le cinéma est "une force capable de franchir les barrières de la langue, des frontières et des cultures". Elle a proposé d’en faire "un vecteur de l’amitié sino-burundaise, de rapprochement des civilisations et d’un avenir partagé". L’ambassadrice a rappelé que depuis janvier, près de 500 activités ont déjà été menées entre la Chine et l’Afrique dans ce cadre.
Représentant le ministère en charge de la jeunesse, la Directrice générale de la culture, Aline Munyaneza, a remercié l’Ambassade de la chine et le FESTICAB pour "cette remarquable initiative". Elle a défini le cinéma comme "un véritable langage universel qui éveille les consciences et construit des ponts durables entre les nations".
Mettant l’accent sur la jeunesse, elle a souligné que "leur offrir des espaces de découverte, c’est investir dans une génération plus tolérante, plus créative et plus innovante". Elle a aussi émis le vœu que cette semaine ouvre la voie à "des coproductions, des échanges universitaires et un transfert de compétences" entre la Chine et le Burundi. Elle a ensuite déclaré officiellement ouverte la semaine.
Léonce Ngabo annonce le programme de la semaine
Outre les projections, l’"Année Chine-Afrique" prévoit au Burundi le spectacle "Rythmes de Tambours et Cordes", le concours "Pont vers le Chinois", le Prix de l’Ambassadeur et des diffusions à la RTNB.
Selon Ngabo Léonce, président du FESTICAB, 7 films chinois seront projetés : La Terre errante II, Les Trois Mille Lieues de Chang’an, Le Léopard des neiges et autres. Les séances auront lieu au CELAB de l’Université du Burundi, à l’Institut Français, à Gitega et à Ngozi pour toucher un public plus large.